Flux
Articles
Commentaires

A faire toujours plus de la même façon, on obtient généralement le même résultat ! Pour en sortir, une solution paradoxale consiste à expérimenter la polarité inverse…


Miroir, mon beau miroir… tout ce que je dis ou fais parle de moi.
Et tout ce qui m’interpelle, me plait, me chatouille ou me grattouille chez l’autre parle encore de moi…
#;0)



« Dessinez sans intention particulière, griffonnez machinalement, il apparait presque toujours sur le papier des visages…
Dès que je prends un crayon, un pinceau, il m’en vient sur le papier l’un après l’autre dix, quinze, vingt. Et sauvages la plupart.
Est-ce moi, tous ces visages ? Sont-ce d’autres ? De quels fonds venus ?…
On est surpris, les premières fois.
Faces de perdus, de criminels, parfois, ni connues ni absolument étrangères non plus (étrange, lointaine correspondance !)…
Visages des personnalités sacrifiées, des “moi” que la vie, la volonté, l’ambition, la goût de la rectitude et de la cohérence étouffa, tua. Visages qui reparaîtront jusqu’à la fin (c’est si dur d’étouffer, de noyer définitivement).
Visages de l’enfance, des peurs de l’enfance dont on a perdu plus la trame et l’objet que le souvenir, visages qui ne croient pas que tout a été réglé par le passage à l’âge adulte, qui craignent encore l’affreux retour…
Foule infinie : notre clan.
Ce n’est pas dans la glace qu’il faut se considérer.
Hommes, regardez-vous dans le papier… »

Extrait de « L’Espace du dedans » de Henri Michaux
“En pensant au phénomène de la peinture”

A l’issue d’une séance ou d’un atelier j’aime quand je le peux prendre le temps de marcher, rouler ou simplement m’arrêter.
De ces huis clos à peine achevés mon corps encore habité en dit long parfois.
Résonances singulières, émotionnelles ou métaphoriques… elles prolongent un instant le goût, la saveur et l’odeur des paysages que l’on vient de traverser…


A lire, le billet intitulé “Une pause, une vraie” publié sur son blog par Christophe André

7 milliards d’actions
Un mouvement mondial pour toute l’humanité

La population mondiale a dépassé 7 milliards d’individus le 31 octobre 2011. Ce moment unique dans l’histoire de l’humanité représente tout à la fois un accomplissement et un défi et aura un impact sur nous tous. Un monde de 7 milliards d’individus a des implications sur la durabilité de notre monde, l’urbanisation, l’accès aux services de santé et l’autonomisation des jeunes. Cependant, il offre aussi une opportunité rare d’agir afin de renouveler l’engagement mondial pour un monde sain et durable.

Le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) mène une campagne innovante dans le monde entier : 7 milliards d’actions. L’initiative implique de nombreux partenaires au sein de l’ONU, de la communauté des ONG, du secteur privé et de la recherche. L’initiative est ouverte à toutes les organisations ou personnes qui agissent pour améliorer un monde où vivent 7 milliards d’individus.

Pour en savoir plus et, pourquoi pas, vous impliquer, suivez le lien suivant : http://www.7billionactions.org/page/22-7-milliards-dactions

L’association “Playing for change” qui s’est volontiers associée à cette initiative a fait sa part et enregistré une chanson originale intitulée “United”



Vous pouvez découvrir les coulisses de cette création sur plusieurs continents en suivant le lien suivant : http://7billionactions.org/music

Enfin, si vous en avez le talent et que l’envie vous prend, vous pouvez enregistrer votre propre version de cette chanson et la publier ici : http://7billionactions.org/music-submit

Art de vivre, histoires de vie, plaisir, dépendances, anges & démons, névroses ou infusion… autant de thèmes tissés au fil de nos dialogues de coachs et que je retrouve avec délectation en filigrane dans ce dernier épisode de notre saison 3.



A très bientôt pour la suite de nos échanges gourmands…

Famille d’origine ou famille d’adoption, famille subie ou élective, famille de cœur ou de raison, toutes nous enjoignent ou nous invitent à jouer au jeu souvent remuant et parfois confrontant de la socialisation…



« Nous avons tous des identités multiples.
Nous venons tous d’un pays, d’une ville, ou d’une rue qui nous définit et nous marque à jamais. Nous sommes issus d’une culture ancestrale qui nous emprisonne autant qu’elle nous féconde. Dans la vie, nous jouons des rôles qui changent en fonction de la situation et de l’interlocuteur, du lieu et du moment ; nous existons, multiples à nous-mêmes, ignorant l’origine de ces identités qui surgissent malgré nous, et qui nous déterminent, dans nos actions, nos pensées et nos sentiments. Nous sommes empruntés et confisqués par notre passé, que nous empruntons et confisquons à notre tour, essayant de savoir qui nous sommes, en cette quête infinie qui commence au premier cri, qui ne s’achève jamais – et qui s’appelle la vie.

Nous sommes les acteurs d’une saga formée de toutes les histoires de notre passé, des gestes et des pensées de nos aînés, et chacun de nous peut dire : voilà quelle fut mon histoire, celle que j’ai vécue, celle qui m’a marqué durablement, celle qui me rend différent des autres, celle de mon authenticité car c’est par elle que je suis. Nous sommes le fruit des générations, le produit ultime de vies vécues et partagées, d’amours et de haines, de guerres et de paix, d’injustices et de joies, de drames et de délices, de révoltes et de réconciliations, de rêves et de rancœurs, de secrets, de mots, de paroles qui se murmurent et se disent à travers nous, inconsciemment. Nous sommes l’Antiquité. Et si, par moments, certains s’avisent de critiquer cette histoire, ce n’est que pour se définir à travers elle en se définissant contre elle. D’autres, blessés, mortifiés, préfèrent la taire, sans savoir qu’elle se raconte à travers leur silence, si haut et si fort que toutes les autres paroles en deviennent inaudibles. Et d’autres encore – ce sont les écrivains, les romanciers – décident de la narrer, pour dire, pour former un écrin à cette culture qui nous habite, par laquelle nous existons, agissons, vivons, sentons et aimons, pour comprendre peut-être, au bout du chemin qui nous sommes à travers ce que nous avons été, et aussi tout ce que les autres ont été, ceux de nos familles, ceux des ancêtres que nous n’avons jamais connus, qui sont morts à jamais, mais qui continuent d’ exister à travers nous, ceux que nous connaissons intimement, et ceux que nous abritons sans le savoir, ceux qui nous font agir sans que nous le sachions, contre notre gré, alors même que nous croyons accomplir les choix les plus libres, sans savoir que nous sommes en train d’emprunter leur voie, et qu’en secret, nous sommes le vecteur indocile de leur immortalité.
Ainsi méditait Moïse Vital, ce soir là, dans la petite synagogue désertée, qui abritait les rouleaux de la Thora dans leur arche, les sièges des fidèles, et à côté de lui, son vieux père aveugle, Saadia. »

Extrait de « Sépharade » de Eliette Abécassis

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus
Nous nous posons la question : « Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? »
En fait, qui êtes vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu
Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous et, au fur à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même
En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

Extrait du discours de Nelson Mandela lors de son investiture à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994

Prendre soin de soi, se découvrir différent, identifier ses terrains de prédilection, refuser certains combats… Chemin faisant, le coach apprend aussi cela.



L’effondrement d’une illusion collective est toujours un choc pour une société, mais ce choc peut être salutaire s’il permet de reconstruire sur des fondations solides.
L’illusion dont nous émergeons, c’est celle du “paradis sur terre”.
Qui peut croire encore à un monde sans guerres, sans misère, sans catastrophes naturelles ? Le tragique nous saute aux yeux, et nous ne savons plus lui donner de sens autrement qu’en promettant indéfiniment sa disparition.
Les idéologies qui ont marqué le XXe siècle ont toutes abouti à des impasses. Si nous ne voulons pas nous mobiliser pour une illusion supplémentaire, il nous faut intégrer le caractère tragique de l’existence et l’incertitude de l’avenir.
Dans quel type de société voulons-nous vivre ? A quelle valeur donner la priorité : l’avoir ou l’être ? Le court terme ou le long terme ? Quelle place donner à la souffrance ?
Autant de questions auxquelles il faut trouver des réponses neuves qui dépassent les clivages habituels, progrès/ réaction, libéralisme/ socialisme, gauche/ droite.
Prendre soin du monde s’oppose à “se battre pour un monde meilleur” qui évoque un climat de certitudes idéologiques, de combat du Bien contre le Mal, et de foi naïve dans un avenir radieux.
Cet ouvrage nous invite à tenir compte de la complexité du réel, de la fragilité de la civilisation et de la nécessité de laisser la planète en bon état à nos enfants.

Dans de nombreuses sociétés chamaniques, si quelqu’un se rend chez l’homme médecine pour se plaindre d’être découragé, démoralisé ou déprimé, celui-ci lui posera l’une des quatre questions suivantes :
Quand avez-vous arrêté de danser ?
Quand avez-vous arrêté de chanter ?
Quand avez-vous cessé d’être enchanté par des histoires ?
Quand avez-vous cessé de trouver du réconfort dans le territoire doux du silence ?

Gabrielle Roth

Ange ou démon ? Cocooning ou confrontation ?
A quelle mamelle du coach les inclinations du client l’invitent-elles à s’abreuver ?



Pour décrocher le poste qui vous tient à cœur, il y a quelques erreurs à éviter de commettre sous peine de se fermer des portes.
Un entretien d’embauche, ça ne s’improvise pas.

Nos clients nous invitent parfois à emprunter des chemins escarpés. Alors, aimer ou ne pas aimer grimper vers les sommets ou plonger dans les profondeurs, là n’est pas la question. Comme dans les contes de Lewis Carroll ou sur la voie du Dharma, il s’agit avant tout d’éprouver…



Petite Poucette
ou
Les nouveaux défis de l’éducation

Avant d’enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, au moins faut-il le connaître.
Qui se présente, aujourd’hui, à l’école, au collège, au lycée, à l’université ?

- I -

Ce nouvel écolier, cette jeune étudiante n’a jamais vu veau, vache, cochon ni couvée. En 1900, la majorité des humains, sur la planète, s’occupaient de labourage et de pâturage ; en 2010, la France, comme les pays analogues au nôtre, ne compte plus qu’un pour cent de paysans. Sans doute faut-il voir là une des plus immenses ruptures de l’histoire, depuis le néolithique. Jadis référée aux pratiques géorgiques, la culture change.

Celle ou celui que je vous présente ne vit plus en compagnie des vivants, n’habite plus la même Terre, n’a donc plus le même rapport au monde. Il ou elle ne voit que la nature arcadienne des vacances, du loisir ou du tourisme.

- Il habite la ville. Ses prédécesseurs immédiats, pour plus de la moitié, hantaient les champs. Mais il est devenu sensible aux questions d’environnement. Prudent, il polluera moins que nous autres, adultes inconscients et narcissiques.
Il n’a plus le même monde physique et vital, ni le même monde en nombre, la démographie ayant soudain bondi vers sept milliards d’humains.

- Son espérance de vie est, au moins, de quatre-vingts ans. Le jour de leur mariage, ses arrière- grands-parents s’étaient juré fidélité pour à peine une décennie. Qu’il et elle envisagent de vivre ensemble, vont-ils jurer de même pour soixante-cinq ans ? Leurs parents héritèrent vers la trentaine, ils attendront la vieillesse pour recevoir ce legs.
Ils n’ont plus la même vie, ne vivent plus les mêmes âges, ne connaissent plus le même mariage ni la même transmission de biens.

- Depuis soixante ans, intervalle unique dans notre histoire, il et elle n’ont jamais connu de guerre, ni bientôt leurs dirigeants ni leurs enseignants. Bénéficiant des progrès de la médecine et, en pharmacie, des antalgiques et anesthésiques, ils ont moins souffert, statistiquement parlant, que leurs prédécesseurs. Ont-ils eu faim ?

Lire la suite »

Désir, amour et part manquante au pays du peuple coach…



 

Articles Précédents »

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.