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	<title>Commentaires pour le blog de Stéphane Einhorn</title>
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	<description>coach &#38; moi</description>
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		<title>Commentaires sur coaching &amp; prescription par Eva</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/06/14/coaching-prescription/#comment-102</link>
		<dc:creator>Eva</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 22:35:57 +0000</pubDate>
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		<description>Ce que le coach veut pour l&#039;autre et ce qu&#039;il évite pour lui : une mine d&#039;or à creuser en séance, riche d&#039;enseignements pour l&#039;un et l&#039;autre, y compris dans le cas où le client résiste aussi... Ou du prescrit qui s&#039;évapore au proscrit qui se joue ici...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que le coach veut pour l&#8217;autre et ce qu&#8217;il évite pour lui : une mine d&#8217;or à creuser en séance, riche d&#8217;enseignements pour l&#8217;un et l&#8217;autre, y compris dans le cas où le client résiste aussi&#8230; Ou du prescrit qui s&#8217;évapore au proscrit qui se joue ici&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Plonger au cœur du vivant ! par André</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2009/10/21/plonger-au-coeur-du-vivant/#comment-98</link>
		<dc:creator>André</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 May 2010 16:02:00 +0000</pubDate>
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		<description>Stéphane,
Toi qui aimes Juliette Binoche, à découvrir &quot;Copie conforme&quot; d&#039;Abbas Kiarostami. Un film beau et sensible sur le couple, sur l&#039;univers de la femme et de l&#039;homme...

Une interview ici : http://player.canalplus.fr/#/344233</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Stéphane,<br />
Toi qui aimes Juliette Binoche, à découvrir &laquo;&nbsp;Copie conforme&nbsp;&raquo; d&#8217;Abbas Kiarostami. Un film beau et sensible sur le couple, sur l&#8217;univers de la femme et de l&#8217;homme&#8230;</p>
<p>Une interview ici : <a href="http://player.canalplus.fr/#/344233" rel="nofollow">http://player.canalplus.fr/#/344233</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur coaching &amp; entre-séances par choiccafe</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/05/16/coaching-entre-seances/#comment-97</link>
		<dc:creator>choiccafe</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 May 2010 17:53:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=1036#comment-97</guid>
		<description>Just want to say what a great blog you got here! 
I&#039;ve been around for quite a lot of time, but finally decided to show my appreciation of your work! 

Thumbs up, and keep it going!

Cheers

Christian</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Just want to say what a great blog you got here!<br />
I&#8217;ve been around for quite a lot of time, but finally decided to show my appreciation of your work! </p>
<p>Thumbs up, and keep it going!</p>
<p>Cheers</p>
<p>Christian</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Qu&#8217;as-tu fait de ton talent ? ou Le coaching à l&#8217;épreuve des sens par Sophie Lemosof Català</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/04/20/quas-tu-fait-de-ton-talent-ou-le-coaching-a-lepreuve-des-sens/#comment-96</link>
		<dc:creator>Sophie Lemosof Català</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 May 2010 20:57:25 +0000</pubDate>
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		<description>J’ai assisté à cette merveilleuse soirée : Stéphane EINHORN &quot;Le coaching à l’épreuve des sens » le mercredi 5 mai 2010 à 19h00 à   IFPNL 21 rue Sébastien Mercier 75015

J’ai particulièrement apprécié le silence. Comme une  musique où les mots partent du silence et y retournent, et c’est la qualité du silence qui est travaillée. 


Stéphane EINHORN dit quelques mots :
-	le premier outil du coach, c’est le coach
-	le premier outil du manager c’est le manager
-	le premier outil de l’être humain c’est l’être humain.

Stéphane insiste sur le ressenti de chacun : « Qu’est ce qui se passe en moi quand je suis au contact de mon client? -Qu’est ce que j’entends quand j’écoute ce client ? A quel endroit suis-je touché ? » 
Il précise, en réponse à une question posée avant la soirée, qu’aucune connaissance particulière n’est nécessaire pour participer.
« Quoique l’on fasse, quoique que l’on dise, on donne à voir en partie sa carte du monde. Nous allons confronter différentes cartes du monde ». 

« Ce soir je vous propose  Le jeu des questions sans réponses. Il y a un client, qui a un besoin, une demande, ou une question. Les autres nous sommes tous des participants ».
Le jeu sera exposé petit à petit. 

Déroulement :
a) Le client, face aux autres, exprime son besoin, sa demande, sans contextualiser (en mettant le moins de cadre possible).

b) Chacun écoute la demande, la laisse résonner en lui.
Le client: « J’ai rassemblé près de 200 pages de notes pour écrire un livre. Mais je n’arrive pas à commencer ».

c) A partir de ce qui résonne de ce besoin exprimé, chacun pose une question (une seule), en contextualisant le moins possible.
« Un atelier pour expérimenter en groupe la puissance de vos ressentis et le pouvoir qui est le vôtre lorsque vous faites appel à votre talent unique et singulier ».

d) Le client ne répond pas, laisse la question résonner, l’important c’est « Comment je me sens ? » 
Le client  note par écrit toutes les questions.

Question de chaque participant :-
-	1) Qu’est- ce que cela t’apporte de commencer ce soir, d’être le premier client ?
-	2) Parmi tout ce que tu as déjà écrit, que n’as-tu pas encore écrit ?
-	3) Cherches-tu un mode d’emploi ?
-	4) Quand tu l’auras écrit, qu’est-ce que cela t’apportera de plus ?
-	5) Sais-tu ce que tu voudras faire ensuite ?
-	6) De quelle ressource as-tu besoin pour commencer à écrire ?
-	7) Vous parlez commencement, mais le livre est déjà fini ?
-	8) Vous me dédicacez votre livre. Dites–moi avec quel stylo…
-	9) De quoi as-tu besoin pour t’autoriser à écrire ?
-	10) Avez-vous peur qu’il soit terminé ?
-	11) Est-ce que vous pourriez avoir oublié quelque chose qui va vous donner le droit d’écrire ?
-	12) Quel sens est donné à ce projet ?
-	13) Avez-vous réalisé un autre projet avec le même ressenti de blocage ?
-	14) Quand vous dites 200 pages de notes, quel genre de notes ?
-	15) Qu’est-ce que vous perdriez si vous écriviez ce livre ?

e) Le client sélectionne les questions qu’il veut garder, celles qui vont l’aider.

f) Le client choisira 5 questions. Et les lit à haute voix. 
Choix : questions  4,  8,  10,  12,  15 
« Maintenant vous vous concentrez sur ces cinq questions. Laissez-les évoluer en vous. 
Puis reformuler votre demande ».

g) Nouvelle question du client : « Comment dépasser cette trahison à mon père de ne pas être un bon à rien, d’être bon à quelque chose ? ».

h) Nouvelles questions de chacun.
Le client choisira :
-	Une fois le livre publié, quelle dédicace je ferai à mon père ? (qui n’est plus de ce monde).
-	S’il n’y avait pas de trahison ?

i) « Maintenant avez-vous une autre demande, une autre reformulation ? Ou alors pas de nouvelle question ? Vous repartez les poches pleines ? ».

Le client choisit de ne pas reformuler une autre demande.

Ce processus terminé Stéphane demande au client : que s’est-il passé pour vous ? Quel est votre vécu ?
Le client souligne son intérêt : ne pas répondre aux questions. De ce fait il est disponible à ses perceptions, à lui-même. Il note la richesse et le confort du procédé, dit qu’il a maintenant plein de pistes sur ce qui lui parle. 

Stéphane souligne : « Comment la question de l’autre résonne en moi ? 
Quel talent je vais chercher en moi ? Comment se connecter au client, aller vers autre chose que le rationnel, que la pensée. Présence à la personne. 
Ce qui m’intéresse est ce qu’a dit le client ce soir : &quot;ne pas avoir à répondre est une zone de confort&quot;. On évite la peur du jugement. Le client est protégé : pas de contexte, pas de réponses. On évite aussi l’étiquetage, c’est aussi pour cela que je ne demande pas à chacun de se présenter au début de la soirée, rester dans la découverte.
Il y a une  protection aussi pour celui qui pose la question. 
La question fait appel au talent du client, à travailler sur lui, entre lui et lui. Et c’est la même chose pour celui qui reçoit la demande. 
Peu importe si la question est sélectionnée ou pas. Le bond que fait le client entre ses demandes, est plus nourrissant que ses réponses. Il y a souvent, comme ce soir un saut quantique entre la première et la deuxième question.
En excluant le contexte on peut aller beaucoup, beaucoup plus loin. Ne pas répondre aux questions autorise à brûler les étapes. 
Comment le client expose ? Comment je l’entends ? Comment je le reçois ? 
Comment j’utilise le non verbal ?».

Stéphane donne la parole aux participants. 

- « Ma question venait de : qu’est-ce que je peux apporter au client de moi ? »
- « C’est une clarification sans reformulation et il y a écoute et compréhension, sans jugement ».
- « Cela lui me confirme que le client a toutes les ressources ».
- « La présence, le regard, c’est juste cela qui est  aidant».
-  « L’accompagnement a peu à voir avec les informations sur la demande, sur la personne ».
- « La parole s’inscrit dans l’espace du silence, c’est comme un renversement ».
- « J’ai eu l’impression que chaque question était une couleur ».
…/…

Au cours de la soirée il y a eu deux autres clients, deux autres demandes avec le même processus.
J’ai joué le rôle du deuxième client. 
Le sentiment d’être nourrie est ce qui a été le plus fort, pendant et après la soirée.
Ma demande est passée d’une préoccupation à une ouverture. Je n’ai pour l’instant rien concrétisé de mon projet mais je me sens légère et prête à répondre au moment qui sera juste pour moi.
L’alternance des rôles m’a permis de poser au troisième client des questions plus proches de moi, plus sincères et plus intuitives qu’au premier client, et apparemment aidantes pour lui 
J’ai apprécié la richesse de l’atmosphère tissée de silence, de respect et d’écoute de toute la soirée
En préparant ces quelques lignes je m’aperçois de l’impression merveilleuse de sentir qu’une question est partagée par chacun des participants, quel qu’il soit.

Je suis touchée par la conclusion de Stéphane EINHORN :
Présence, questionnement, générosité : c’est possible à  tout moment.
Créez régulièrement les conditions pour utiliser vos talents, seul, ou en groupe.

Sophie</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai assisté à cette merveilleuse soirée : Stéphane EINHORN &laquo;&nbsp;Le coaching à l’épreuve des sens » le mercredi 5 mai 2010 à 19h00 à   IFPNL 21 rue Sébastien Mercier 75015</p>
<p>J’ai particulièrement apprécié le silence. Comme une  musique où les mots partent du silence et y retournent, et c’est la qualité du silence qui est travaillée. </p>
<p>Stéphane EINHORN dit quelques mots :<br />
-	le premier outil du coach, c’est le coach<br />
-	le premier outil du manager c’est le manager<br />
-	le premier outil de l’être humain c’est l’être humain.</p>
<p>Stéphane insiste sur le ressenti de chacun : « Qu’est ce qui se passe en moi quand je suis au contact de mon client? -Qu’est ce que j’entends quand j’écoute ce client ? A quel endroit suis-je touché ? »<br />
Il précise, en réponse à une question posée avant la soirée, qu’aucune connaissance particulière n’est nécessaire pour participer.<br />
« Quoique l’on fasse, quoique que l’on dise, on donne à voir en partie sa carte du monde. Nous allons confronter différentes cartes du monde ». </p>
<p>« Ce soir je vous propose  Le jeu des questions sans réponses. Il y a un client, qui a un besoin, une demande, ou une question. Les autres nous sommes tous des participants ».<br />
Le jeu sera exposé petit à petit. </p>
<p>Déroulement :<br />
a) Le client, face aux autres, exprime son besoin, sa demande, sans contextualiser (en mettant le moins de cadre possible).</p>
<p>b) Chacun écoute la demande, la laisse résonner en lui.<br />
Le client: « J’ai rassemblé près de 200 pages de notes pour écrire un livre. Mais je n’arrive pas à commencer ».</p>
<p>c) A partir de ce qui résonne de ce besoin exprimé, chacun pose une question (une seule), en contextualisant le moins possible.<br />
« Un atelier pour expérimenter en groupe la puissance de vos ressentis et le pouvoir qui est le vôtre lorsque vous faites appel à votre talent unique et singulier ».</p>
<p>d) Le client ne répond pas, laisse la question résonner, l’important c’est « Comment je me sens ? »<br />
Le client  note par écrit toutes les questions.</p>
<p>Question de chaque participant :-<br />
-	1) Qu’est- ce que cela t’apporte de commencer ce soir, d’être le premier client ?<br />
-	2) Parmi tout ce que tu as déjà écrit, que n’as-tu pas encore écrit ?<br />
-	3) Cherches-tu un mode d’emploi ?<br />
-	4) Quand tu l’auras écrit, qu’est-ce que cela t’apportera de plus ?<br />
-	5) Sais-tu ce que tu voudras faire ensuite ?<br />
-	6) De quelle ressource as-tu besoin pour commencer à écrire ?<br />
-	7) Vous parlez commencement, mais le livre est déjà fini ?<br />
- <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_cool.gif' alt='8)' class='wp-smiley' /> Vous me dédicacez votre livre. Dites–moi avec quel stylo…<br />
-	9) De quoi as-tu besoin pour t’autoriser à écrire ?<br />
-	10) Avez-vous peur qu’il soit terminé ?<br />
-	11) Est-ce que vous pourriez avoir oublié quelque chose qui va vous donner le droit d’écrire ?<br />
-	12) Quel sens est donné à ce projet ?<br />
-	13) Avez-vous réalisé un autre projet avec le même ressenti de blocage ?<br />
-	14) Quand vous dites 200 pages de notes, quel genre de notes ?<br />
-	15) Qu’est-ce que vous perdriez si vous écriviez ce livre ?</p>
<p>e) Le client sélectionne les questions qu’il veut garder, celles qui vont l’aider.</p>
<p>f) Le client choisira 5 questions. Et les lit à haute voix.<br />
Choix : questions  4,  8,  10,  12,  15<br />
« Maintenant vous vous concentrez sur ces cinq questions. Laissez-les évoluer en vous.<br />
Puis reformuler votre demande ».</p>
<p>g) Nouvelle question du client : « Comment dépasser cette trahison à mon père de ne pas être un bon à rien, d’être bon à quelque chose ? ».</p>
<p>h) Nouvelles questions de chacun.<br />
Le client choisira :<br />
-	Une fois le livre publié, quelle dédicace je ferai à mon père ? (qui n’est plus de ce monde).<br />
-	S’il n’y avait pas de trahison ?</p>
<p>i) « Maintenant avez-vous une autre demande, une autre reformulation ? Ou alors pas de nouvelle question ? Vous repartez les poches pleines ? ».</p>
<p>Le client choisit de ne pas reformuler une autre demande.</p>
<p>Ce processus terminé Stéphane demande au client : que s’est-il passé pour vous ? Quel est votre vécu ?<br />
Le client souligne son intérêt : ne pas répondre aux questions. De ce fait il est disponible à ses perceptions, à lui-même. Il note la richesse et le confort du procédé, dit qu’il a maintenant plein de pistes sur ce qui lui parle. </p>
<p>Stéphane souligne : « Comment la question de l’autre résonne en moi ?<br />
Quel talent je vais chercher en moi ? Comment se connecter au client, aller vers autre chose que le rationnel, que la pensée. Présence à la personne.<br />
Ce qui m’intéresse est ce qu’a dit le client ce soir : &laquo;&nbsp;ne pas avoir à répondre est une zone de confort&nbsp;&raquo;. On évite la peur du jugement. Le client est protégé : pas de contexte, pas de réponses. On évite aussi l’étiquetage, c’est aussi pour cela que je ne demande pas à chacun de se présenter au début de la soirée, rester dans la découverte.<br />
Il y a une  protection aussi pour celui qui pose la question.<br />
La question fait appel au talent du client, à travailler sur lui, entre lui et lui. Et c’est la même chose pour celui qui reçoit la demande.<br />
Peu importe si la question est sélectionnée ou pas. Le bond que fait le client entre ses demandes, est plus nourrissant que ses réponses. Il y a souvent, comme ce soir un saut quantique entre la première et la deuxième question.<br />
En excluant le contexte on peut aller beaucoup, beaucoup plus loin. Ne pas répondre aux questions autorise à brûler les étapes.<br />
Comment le client expose ? Comment je l’entends ? Comment je le reçois ?<br />
Comment j’utilise le non verbal ?».</p>
<p>Stéphane donne la parole aux participants. </p>
<p>- « Ma question venait de : qu’est-ce que je peux apporter au client de moi ? »<br />
- « C’est une clarification sans reformulation et il y a écoute et compréhension, sans jugement ».<br />
- « Cela lui me confirme que le client a toutes les ressources ».<br />
- « La présence, le regard, c’est juste cela qui est  aidant».<br />
-  « L’accompagnement a peu à voir avec les informations sur la demande, sur la personne ».<br />
- « La parole s’inscrit dans l’espace du silence, c’est comme un renversement ».<br />
- « J’ai eu l’impression que chaque question était une couleur ».<br />
…/…</p>
<p>Au cours de la soirée il y a eu deux autres clients, deux autres demandes avec le même processus.<br />
J’ai joué le rôle du deuxième client.<br />
Le sentiment d’être nourrie est ce qui a été le plus fort, pendant et après la soirée.<br />
Ma demande est passée d’une préoccupation à une ouverture. Je n’ai pour l’instant rien concrétisé de mon projet mais je me sens légère et prête à répondre au moment qui sera juste pour moi.<br />
L’alternance des rôles m’a permis de poser au troisième client des questions plus proches de moi, plus sincères et plus intuitives qu’au premier client, et apparemment aidantes pour lui<br />
J’ai apprécié la richesse de l’atmosphère tissée de silence, de respect et d’écoute de toute la soirée<br />
En préparant ces quelques lignes je m’aperçois de l’impression merveilleuse de sentir qu’une question est partagée par chacun des participants, quel qu’il soit.</p>
<p>Je suis touchée par la conclusion de Stéphane EINHORN :<br />
Présence, questionnement, générosité : c’est possible à  tout moment.<br />
Créez régulièrement les conditions pour utiliser vos talents, seul, ou en groupe.</p>
<p>Sophie</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Qu&#8217;as-tu fait de ton talent ? ou Le coaching à l&#8217;épreuve des sens par Patricia Kerguen</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/04/20/quas-tu-fait-de-ton-talent-ou-le-coaching-a-lepreuve-des-sens/#comment-95</link>
		<dc:creator>Patricia Kerguen</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 May 2010 09:50:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=1014#comment-95</guid>
		<description>Mercredi 5 mai, j’ai participé à  cet atelier : Le coaching à l’épreuve des sens.

Stéphane Einhorn nous y proposait un exercice qu&#039;il préconise par ailleurs en entreprise dans les GAP, groupes d’analyses de pratique pour managers : le jeu des questions sans réponse.
L’idée était de mettre en commun des problématiques de pratique individuelle et d’employer le groupe comme une caisse de résonance afin d’illustrer l’avantage pour le coach de travailler à partir de ses talents, de s’employer lui-même comme outil de pratique. 

J’ai envie de formuler un retour sur l’expérience essentiellement par gratitude car à y regarder de plus près, la proposition m’a paru particulièrement précieuse : Elle soulève la question de la réintériorisation.

Offrir à chacun un champ pour explorer, voire se réapproprier une parcelle d’intériorité, c’est bel et bien ce que ce jeu a facilité.
Dans les consignes, le contexte n’est pas retenu, le contenu de l’élaboration demeure, reste personnel, seule l’expérience est nommée par effleurements successifs et partagée par la présence, par la communauté des présences conjuguées.

 Expérience ô combien inusuelle ! Qui favorise la possibilité d’un retour à soi, à ses perceptions intimes, non plus dans la tranquillité d’une solitude retrouvée, loin des yeux du monde mais au contraire au coeur de ce monde, par l&#039;exercice d’une intériorité vivante vécue, là, juste là, sous le regard des autres. Partagée par ce regard.

Développer ce genre de propositions, au sein de pratiques managériales c’est, me semble t’il, contribuer très activement à la création d’une nouvelle culture entrepreneuriale qui (re)devient consciente de la notion de nécessaire mais aussi de suffisant.
Qu’est-ce qui a besoin de se dire, de se faire (sa)voir pour maintenir ou restaurer la qualité des échanges, la conduite des actions mais simultanément, qu’est-ce qui a besoin de se taire, de rester « tu », pour favoriser cette même qualité ?

Au-delà donc du plaisir ludique qu’a véhiculé l’expérience, je dirais que sous les traits apparemment fort simples d’un tel exercice, se profile un tout nouvel horizon. Une Terra Incognita.
Et à terme, peut-être, s&#039;amorce la possibilité, de nous acheminer vers une culture collective à la fois communicante mais également plus respectueuse de l’intimité de chacun.

« Le jeu des questions sans réponse » renforce donc ma conscience que rencontrer l’autre, quel que soit le contexte de cette rencontre, c’est lui offrir la possibilité de se recouvrir de son mystère fondamental.

Merci

Patricia K</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi 5 mai, j’ai participé à  cet atelier : Le coaching à l’épreuve des sens.</p>
<p>Stéphane Einhorn nous y proposait un exercice qu&#8217;il préconise par ailleurs en entreprise dans les GAP, groupes d’analyses de pratique pour managers : le jeu des questions sans réponse.<br />
L’idée était de mettre en commun des problématiques de pratique individuelle et d’employer le groupe comme une caisse de résonance afin d’illustrer l’avantage pour le coach de travailler à partir de ses talents, de s’employer lui-même comme outil de pratique. </p>
<p>J’ai envie de formuler un retour sur l’expérience essentiellement par gratitude car à y regarder de plus près, la proposition m’a paru particulièrement précieuse : Elle soulève la question de la réintériorisation.</p>
<p>Offrir à chacun un champ pour explorer, voire se réapproprier une parcelle d’intériorité, c’est bel et bien ce que ce jeu a facilité.<br />
Dans les consignes, le contexte n’est pas retenu, le contenu de l’élaboration demeure, reste personnel, seule l’expérience est nommée par effleurements successifs et partagée par la présence, par la communauté des présences conjuguées.</p>
<p> Expérience ô combien inusuelle ! Qui favorise la possibilité d’un retour à soi, à ses perceptions intimes, non plus dans la tranquillité d’une solitude retrouvée, loin des yeux du monde mais au contraire au coeur de ce monde, par l&#8217;exercice d’une intériorité vivante vécue, là, juste là, sous le regard des autres. Partagée par ce regard.</p>
<p>Développer ce genre de propositions, au sein de pratiques managériales c’est, me semble t’il, contribuer très activement à la création d’une nouvelle culture entrepreneuriale qui (re)devient consciente de la notion de nécessaire mais aussi de suffisant.<br />
Qu’est-ce qui a besoin de se dire, de se faire (sa)voir pour maintenir ou restaurer la qualité des échanges, la conduite des actions mais simultanément, qu’est-ce qui a besoin de se taire, de rester « tu », pour favoriser cette même qualité ?</p>
<p>Au-delà donc du plaisir ludique qu’a véhiculé l’expérience, je dirais que sous les traits apparemment fort simples d’un tel exercice, se profile un tout nouvel horizon. Une Terra Incognita.<br />
Et à terme, peut-être, s&#8217;amorce la possibilité, de nous acheminer vers une culture collective à la fois communicante mais également plus respectueuse de l’intimité de chacun.</p>
<p>« Le jeu des questions sans réponse » renforce donc ma conscience que rencontrer l’autre, quel que soit le contexte de cette rencontre, c’est lui offrir la possibilité de se recouvrir de son mystère fondamental.</p>
<p>Merci</p>
<p>Patricia K</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur coaching &amp;&#8230; par Eva</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/04/18/coaching/#comment-92</link>
		<dc:creator>Eva</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 19:08:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=1001#comment-92</guid>
		<description>Le client dans son féminin, celui qui mène vraiment la danse... Cela me plait !
Sinon, tu fais quoi ce soir ? ;-)
Moi c&#039;est claquettes ! 
Tout le parquet de la maison à moi toute seule...
Le coach a besoin aussi des fois de faire son show !
Dans son intimité. Et qu&#039;est-ce qu&#039;il a besoin d&#039;intimité !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le client dans son féminin, celui qui mène vraiment la danse&#8230; Cela me plait !<br />
Sinon, tu fais quoi ce soir ? <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /><br />
Moi c&#8217;est claquettes !<br />
Tout le parquet de la maison à moi toute seule&#8230;<br />
Le coach a besoin aussi des fois de faire son show !<br />
Dans son intimité. Et qu&#8217;est-ce qu&#8217;il a besoin d&#8217;intimité !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur coaching &amp;&#8230; par Stéphane Einhorn</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/04/18/coaching/#comment-91</link>
		<dc:creator>Stéphane Einhorn</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 18:43:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=1001#comment-91</guid>
		<description>Merci Eva pour ta réactivité toujours naturelle et spontanée.

Je m&#039;accorde avec toi et André mais aussi avec les détracteurs du coaching sur un point : lorsque le coach rend à son client ce qui lui appartient, lorsqu&#039;il &quot;l&#039;aide à redevenir son propre maître&quot;, sa fonction peut être éminemment subversive.
En se réappropriant la capacité à choisir la danse qui lui sied, le client retrouve son pouvoir de guidance et peut ensuite inviter la vie à danser un slow, un rock, une javanaise ou bien valser...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Eva pour ta réactivité toujours naturelle et spontanée.</p>
<p>Je m&#8217;accorde avec toi et André mais aussi avec les détracteurs du coaching sur un point : lorsque le coach rend à son client ce qui lui appartient, lorsqu&#8217;il &laquo;&nbsp;l&#8217;aide à redevenir son propre maître&nbsp;&raquo;, sa fonction peut être éminemment subversive.<br />
En se réappropriant la capacité à choisir la danse qui lui sied, le client retrouve son pouvoir de guidance et peut ensuite inviter la vie à danser un slow, un rock, une javanaise ou bien valser&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur coaching &amp;&#8230; par Eva</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/04/18/coaching/#comment-90</link>
		<dc:creator>Eva</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 11:19:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=1001#comment-90</guid>
		<description>Au lieu de creuser côté coach, j&#039;ai envie, moi, de creuser côté société moderne. J&#039;ai l&#039;impression, pour ma part, que notre société n&#039;a pas encore basculé dans le XXIème siècle. Que nous vivons encore la fin d&#039;une époque, avec la décadence que cela implique : le château est construit, tout beau, tout doré, mais ça grouille dedans et les vers s&#039;insinuent déjà dans ses ouvertures... (c&#039;est une image empruntée à mon professeur de littérature à qui je rend hommage ici en passant : quelle cadeau humain a-elle été pour nous classe &quot;avantagée&quot; de &quot;sciences pures&quot;, comme on dit en Espagne !).

Alors, je voulais creuser, oui, le tombeau, finalement... Et ce n&#039;est pas là le rôle du coach, justement ! Maître, ou même je dirai tout simplement assistant, de cérémonie, plutôt, sans le rituel de graver, et de poser la dalle, et que nous, humains, puissions enfin &quot;lui danser dessus&quot;... ? Et entrer dans notre modernité...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au lieu de creuser côté coach, j&#8217;ai envie, moi, de creuser côté société moderne. J&#8217;ai l&#8217;impression, pour ma part, que notre société n&#8217;a pas encore basculé dans le XXIème siècle. Que nous vivons encore la fin d&#8217;une époque, avec la décadence que cela implique : le château est construit, tout beau, tout doré, mais ça grouille dedans et les vers s&#8217;insinuent déjà dans ses ouvertures&#8230; (c&#8217;est une image empruntée à mon professeur de littérature à qui je rend hommage ici en passant : quelle cadeau humain a-elle été pour nous classe &laquo;&nbsp;avantagée&nbsp;&raquo; de &laquo;&nbsp;sciences pures&nbsp;&raquo;, comme on dit en Espagne !).</p>
<p>Alors, je voulais creuser, oui, le tombeau, finalement&#8230; Et ce n&#8217;est pas là le rôle du coach, justement ! Maître, ou même je dirai tout simplement assistant, de cérémonie, plutôt, sans le rituel de graver, et de poser la dalle, et que nous, humains, puissions enfin &laquo;&nbsp;lui danser dessus&nbsp;&raquo;&#8230; ? Et entrer dans notre modernité&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur coaching &amp; projection (2) par Stéphane Einhorn</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/03/15/coaching-projection-2/#comment-88</link>
		<dc:creator>Stéphane Einhorn</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 16:16:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=995#comment-88</guid>
		<description>Merci Eva pour cette mise en abîme.
En nous exposant, nous savons André et moi que nous offrons de belles surfaces projectives... De là à nous prendre pour des rois, il y a un pas que je n&#039;oserais pas franchir.
Ce qui s&#039;exprime ici ensuite appartient, en conscience ou en inconscience, à son émetteur : transfert ou projection, introjection ou manipulation, positif ou négatif...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Eva pour cette mise en abîme.<br />
En nous exposant, nous savons André et moi que nous offrons de belles surfaces projectives&#8230; De là à nous prendre pour des rois, il y a un pas que je n&#8217;oserais pas franchir.<br />
Ce qui s&#8217;exprime ici ensuite appartient, en conscience ou en inconscience, à son émetteur : transfert ou projection, introjection ou manipulation, positif ou négatif&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur coaching &amp; projection (2) par Eva</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/03/15/coaching-projection-2/#comment-86</link>
		<dc:creator>Eva</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 09:35:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=995#comment-86</guid>
		<description>Aucune maîtrise de ma part dans mon discours ! Ni dans le fond ni dans la forme ! Vous avez vu toutes ces coquilles..., coquillages dans le sable de votre plage, autour de votre château... ? Accepteriez-vous à vos côtés une fille qui enfile des coquillages pour faire un collier et choisir son roi, son guide, ou celui d&#039;entre vous en tout cas qu&#039;elle préfère telle qu&#039;elle est en ce moment ? Et acceptera-t-il de se faire passer le collier au cou ? Qui prendrait le pouvoir sur qui...? : )</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Aucune maîtrise de ma part dans mon discours ! Ni dans le fond ni dans la forme ! Vous avez vu toutes ces coquilles&#8230;, coquillages dans le sable de votre plage, autour de votre château&#8230; ? Accepteriez-vous à vos côtés une fille qui enfile des coquillages pour faire un collier et choisir son roi, son guide, ou celui d&#8217;entre vous en tout cas qu&#8217;elle préfère telle qu&#8217;elle est en ce moment ? Et acceptera-t-il de se faire passer le collier au cou ? Qui prendrait le pouvoir sur qui&#8230;? : )</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur coaching &amp; projection (2) par Eva</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/03/15/coaching-projection-2/#comment-85</link>
		<dc:creator>Eva</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 09:28:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=995#comment-85</guid>
		<description>Superbe article sur ce thème si épineux dans le monde du coaching qu&#039;est le transfert et le contre-transfert... Merci Stéphane de le mettre ici en partage.
Curieusement votre échange entre hommes tourne à la prise de pouvoir et au déminage... Vous construisez à deux des châteaux de sable et chacun veut la plus haute tour tout en se défendant de la vouloir et de &quot;la pouvoir&quot;... Et cherche à la dégommer, tour à tour...
Suis-je gourou? Ai-je un gourou ? Votre échange transférentiel tournerait-il autour de l&#039;emprise en ce moment ? Stéphane a un trire gêné au début, André se laisse surprendre par le questionnement &quot;comment es-tu sûr d&#039;avoir déminé?&quot;, dur de constater que là où il s&#039;affirmait sûr de faire ce qu&#039;il fallait il n&#039;en a &quot;en réalité&quot;, celel de l&#039;autre, pas la maîtrise... Il se racle la gorge, ensuite, pour parler de guide, Stéphane se perd ensuite dans son discours et il y a dans le montage une coupe nette... Vosu avez l&#039;air satisfait de votre conclusion, à la fin. En tout cas, dans la forme, vos exclamations &quot;oui c&#039;est ça!&quot; vous voulez donner l&#039;impression d&#039;avoir tordu le cou... aux gourous ? à voter désir de puissance ?...
Je vosu rassure je n&#039;ai regardé qu&#039;une fois mais tout ceci émerge très facilement quand je vous écris, et je voulais le partager avec vous, envahir votre territoire, venir vous envahir de mon propre pouvoir, peut-être... Vous avez titillé mon envie de domination, aussi...
Pour sortir de là, cet échange m&#039;évoque aussi d&#039;autres alternatives. Cela a été un échange très masculin, je vous disais. Alors ? Homme et femme ou masculin et Feminin cela aurait tourné plus à un échange Protection / Puissance ? Deux femmes ou du purement feminin cela aurait fait émerger les risques d&#039;éttoufement ? Ettoufer ses accompagnés ou se laisser éttoufer par eux ou par son superviseur ? A faire et refaire avec d&#039;autres ou à d&#039;autres moments pour explorer toute la puissance de la projection et la complexité de chacun...
Extrait de l&#039;article en lien : &quot;Les patients savent toujours ce qu’il leur faut. Elle a mobilisé chez moi toutes mes capacités de holding (maternage), par ses demandes intenses de chaleur, de sécurité, d’enveloppement, de “cocooning”. Je n’avais qu’à répondre. (...)Il y a des analystes, comme M. de M’Uzan dans son ouvrage, De l’art à la mort, qui pensent qu’il n’y a qu’un inconscient pour deux dans une cure et que le transfert et le contre-transfert sont constamment liés.&quot;
Merci encore une fois à vous deux de mettre aussi cet inconscient à deux dans vos échanges en miroir de chacun d&#039;entre nous sur nos écrans et génèrer ainsi des centaines d&#039;autres inconscients à deux, ceux qu&#039;il nous faut, et que nous savons aller chercher rien qu&#039;en étant réflexifs, sur nous, face à vous, ici et à l&#039;instant de notre connexion...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Superbe article sur ce thème si épineux dans le monde du coaching qu&#8217;est le transfert et le contre-transfert&#8230; Merci Stéphane de le mettre ici en partage.<br />
Curieusement votre échange entre hommes tourne à la prise de pouvoir et au déminage&#8230; Vous construisez à deux des châteaux de sable et chacun veut la plus haute tour tout en se défendant de la vouloir et de &laquo;&nbsp;la pouvoir&nbsp;&raquo;&#8230; Et cherche à la dégommer, tour à tour&#8230;<br />
Suis-je gourou? Ai-je un gourou ? Votre échange transférentiel tournerait-il autour de l&#8217;emprise en ce moment ? Stéphane a un trire gêné au début, André se laisse surprendre par le questionnement &laquo;&nbsp;comment es-tu sûr d&#8217;avoir déminé?&nbsp;&raquo;, dur de constater que là où il s&#8217;affirmait sûr de faire ce qu&#8217;il fallait il n&#8217;en a &laquo;&nbsp;en réalité&nbsp;&raquo;, celel de l&#8217;autre, pas la maîtrise&#8230; Il se racle la gorge, ensuite, pour parler de guide, Stéphane se perd ensuite dans son discours et il y a dans le montage une coupe nette&#8230; Vosu avez l&#8217;air satisfait de votre conclusion, à la fin. En tout cas, dans la forme, vos exclamations &laquo;&nbsp;oui c&#8217;est ça!&nbsp;&raquo; vous voulez donner l&#8217;impression d&#8217;avoir tordu le cou&#8230; aux gourous ? à voter désir de puissance ?&#8230;<br />
Je vosu rassure je n&#8217;ai regardé qu&#8217;une fois mais tout ceci émerge très facilement quand je vous écris, et je voulais le partager avec vous, envahir votre territoire, venir vous envahir de mon propre pouvoir, peut-être&#8230; Vous avez titillé mon envie de domination, aussi&#8230;<br />
Pour sortir de là, cet échange m&#8217;évoque aussi d&#8217;autres alternatives. Cela a été un échange très masculin, je vous disais. Alors ? Homme et femme ou masculin et Feminin cela aurait tourné plus à un échange Protection / Puissance ? Deux femmes ou du purement feminin cela aurait fait émerger les risques d&#8217;éttoufement ? Ettoufer ses accompagnés ou se laisser éttoufer par eux ou par son superviseur ? A faire et refaire avec d&#8217;autres ou à d&#8217;autres moments pour explorer toute la puissance de la projection et la complexité de chacun&#8230;<br />
Extrait de l&#8217;article en lien : &laquo;&nbsp;Les patients savent toujours ce qu’il leur faut. Elle a mobilisé chez moi toutes mes capacités de holding (maternage), par ses demandes intenses de chaleur, de sécurité, d’enveloppement, de “cocooning”. Je n’avais qu’à répondre. (&#8230;)Il y a des analystes, comme M. de M’Uzan dans son ouvrage, De l’art à la mort, qui pensent qu’il n’y a qu’un inconscient pour deux dans une cure et que le transfert et le contre-transfert sont constamment liés.&nbsp;&raquo;<br />
Merci encore une fois à vous deux de mettre aussi cet inconscient à deux dans vos échanges en miroir de chacun d&#8217;entre nous sur nos écrans et génèrer ainsi des centaines d&#8217;autres inconscients à deux, ceux qu&#8217;il nous faut, et que nous savons aller chercher rien qu&#8217;en étant réflexifs, sur nous, face à vous, ici et à l&#8217;instant de notre connexion&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Tu aimeras ton prochain comme toi même par Stéphane Einhorn</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2008/09/11/tu-aimeras-ton-prochain-comme-toi-meme/#comment-84</link>
		<dc:creator>Stéphane Einhorn</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 08:38:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=305#comment-84</guid>
		<description>Thank you very much for your support Lynda</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Thank you very much for your support Lynda</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Tu aimeras ton prochain comme toi même par Lynda</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2008/09/11/tu-aimeras-ton-prochain-comme-toi-meme/#comment-83</link>
		<dc:creator>Lynda</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 10:44:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=305#comment-83</guid>
		<description>And this is the reason I read blog.coach-et-moi.com. Love the posts.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>And this is the reason I read blog.coach-et-moi.com. Love the posts.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le plaisir d&#8217;apprendre&#8230; ensemble. par Eva</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/03/07/le-plaisir-dapprendre-ensemble/#comment-82</link>
		<dc:creator>Eva</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 18:09:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=985#comment-82</guid>
		<description>Merci Stéphane! Un pur moment de bonheur ce petit film...
Let children learn, dit la conclusion... Et nous? Restons des enfants, jouons ensemble sans les filtres de la vie adulte...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Stéphane! Un pur moment de bonheur ce petit film&#8230;<br />
Let children learn, dit la conclusion&#8230; Et nous? Restons des enfants, jouons ensemble sans les filtres de la vie adulte&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur coaching &amp; projection (1) par Alain Cardon</title>
		<link>http://blog.coach-et-moi.com/2010/02/15/coaching-projection-1/#comment-81</link>
		<dc:creator>Alain Cardon</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 09:32:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.coach-et-moi.com/?p=979#comment-81</guid>
		<description>Merci pour la référence à l&#039;article-fleuve sur mon site.  Cela me motive à le terminer, peut-être en faire un livre, vu le volume.  Merci encore.
Alain</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour la référence à l&#8217;article-fleuve sur mon site.  Cela me motive à le terminer, peut-être en faire un livre, vu le volume.  Merci encore.<br />
Alain</p>
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	</item>
</channel>
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