Feeds:
Articles
Commentaires

Agir en consceince

 

« C’est la conscience qui apporte le changement, pas votre effort.
Pourquoi se fait-il par le biais de la conscience ?
Parce que la conscience vous change et, quand vous êtes différent, le monde entier est différent.
Il ne s’agit pas de créer un monde différent, il n’est que question de créer un vous différent.
Vous êtes votre monde donc, si vous changez, le monde change. »

Osho

Europe 1

C’est quoi le coaching au juste ?

A presque 10 ans d’écart, j’ai pris beaucoup de plaisir à réécouter cette émission à laquelle Michel Cymes m’avait invité à participer.

Si le coaching a depuis acquis quelques lettres de noblesse en entreprise, rien de ce qui est dit sur ce métier d’accompagnant professionnel n’a pris une ride.

Bonne écoute !

« L’étrangeté de la vie est pour moi un moins grand mystère que le mystère de ceux qui ne s’étonnent pas de l’étrangeté de la vie. »

Ivy Edelstein

« Devance tous les adieux »

L’objectif de la «positive deviance» : inviter toutes les parties prenantes à découvrir ces solutions comportementales adaptées à un contexte précis, qui sont à la fois immédiatement applicables et pérennes, puis à les diffuser…

Positive deviance

 

Accueillir la déviance positive

A l’occasion de la sortie de son livre « Reinventing Organizations », Frédéric Laloux fait une belle présentation de certaines des caractéristiques de « l’entreprise libérée » et dévoile, exemples à l’appui, un certain nombre de sociétés étrangères…


Le penseur de Rodin

 

 

 

 

« A force de penser à ce que l’on n’a pas été, on finit par en oublier qui l’on est ! »

Victor Maufras

« Il est sur terre deux races d’hommes. La première – d’un nombre étouffant – se contente d’assouvir les besoins élémentaires de l’existence. Les préoccupations matérielles, les soucis familiaux bornent son champ. L’amour, parfois, y projette son ombre, mais strictement égoïste et ramené à l’échelle du reste.
L’autre race, quoique soumise au joug de la faim, du plaisir charnel et de la tendresse, porte plus loin et plus haut son ambition. Pour s’épanouir et simplement pour respirer, elle a besoin d’un climat plus beau, plus pur et spirituel. Il lui faut dénouer les limites ordinaires, exalter l’être au delà de lui même, le soumettre à quelque grande force invisible et le hausser jusqu’à elle. La pauvreté de l’homme la blesse, la désespère. L’inaccessible seul l’attire comme le rachat et la victoire sur l’humaine condition.
A ce sang choisi, à sa pointe, à sa fleur, Mermoz appartenait par son hérédité maternelle, par son éducation, par toute sa nature. Pour vivre, il devait s’évader de la vie. »

Joseph Kessel : « Mermoz »

%d blogueurs aiment cette page :