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Posts Tagged ‘bienveillance’

Comment exister, grandir et se développer à sa mesure si, de toutes parts, nous nous laissons déterminer par des lois, des interdits, des gardes fous ?
Coaching & interdit(s) épisode 2 : vagabondages en duo et en vidéo avec André de Châteauvieux



« Tout soin, a fortiori toute psychothérapie, se dérouleraient nécessairement dans un climat pacifique et bienveillant, comme s’il allait de soi qu’un pacte de non-belligérance devait lier le patient et son thérapeute. La relation thérapeutique se conformerait à ses aspects apaisants, réconfortants et éclairants – en aucun cas à quelque antagonisme.
Ce livre incisif bat en brèche un tel a priori, avec ironie, certes, mais en profondeur, et avec des arguments familiers aux psychothérapeutes de tous bords. Il démontre que soigner ne consiste pas forcément à caresser le patient dans le sens du poil. Il traite de la thérapie comme d’un combat, livré non pas « à la maladie », selon un cliché qui a la vie dure, mais au malade qui s’est « installé » dans sa souffrance et qui « consomme » du soin.
Gérard Salem examine les difficultés, les obstacles, les résistances, les faux succès et les ratages de la psychothérapie conventionnelle. Il met en lumière la face cachée du soin : une nécessaire empoignade entre patient et thérapeute pour aller vers une guérison en profondeur, et non vers l’on ne sait quelle « acceptation de ses propres limites », suivie d’une « adaptation pertinente » à la réalité. L’empoignade, ici, est un combat de nature curative, c’est-à-dire au profit du patient. »

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Voici revenu le temps des vacances d’été et avec lui l’occasion de faire une pause, de s’extraire du quotidien et de nos habitudes. L’occasion aussi de s’autoriser à avoir un regard différent sur le passé, le présent, l’avenir ou encore nous même…
C’est pourquoi je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous ce court métrage découvert grâce à la newsletter mensuelle de l’Institut REPERE.

Le film est en langue anglaise mais accessible à tous.

Enjoy ! #;0)


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Mais que fait la Police ?
Voilà que l’on nous dit que le coach, à l’instar de son client, est un être vivant : son ego l’agite, Narcisse n’est pas son cousin et il s’accorde même le droit au jugement…



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Avec qui au juste le coach a-t-il rendez-vous lorsqu’il rencontre son client ?

 

 

Et pour vous, quel corps à corps coeur se joue dans la rencontre avec l’autre ?
 

Belle du seigneurA lire et à relire, en entier ou par bribes, les démêlés des anges et des démons d’Ariane et de Solal…
Dans « Belle du seigneur », Albert Cohen n’embellit pas la passion mais l’analyse avec une lucidité sans pareille. Des amours entre Ariane et Solal dans la Genève du début du siècle, il n’élude aucun aspect, ni la marche triomphale de la passion, ni les affres de la jalousie, ni la brutalité d’une relation plutôt sadique mais son roman demeure une des histoires d’amour mythiques de la littérature.

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Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)Fils d’émigrants juifs ayant grandi dans un quartier chaud et antisémite de Détroit, le Dr. Marshall Rosenberg, psychologue clinicien américain, est l’initiateur de la Communication Non Violente (CNV).

« Pour parler ce langage il y a quatre points simples mais essentiels à suivre.
D’abord, j’observe ce qui se passe réellement dans une situation donnée : qu’est-ce qui, dans les paroles ou les actes d’autrui, contribue ou non à mon bien-être ? L’important est d’arriver à énoncer ces observations sans y mêler de jugement ou d’évaluation –ce qui revient à dire simplement les faits que nous apprécions ou n’apprécions pas.
Puis j’exprime ce que je ressens en présence de ces faits : suis-je triste, joyeux, inquiet, amusé, fâché ?
En troisième lieu je précise les besoins à l’origine de ces sentiments.
C’est la conscience de ces trois éléments qui me permet de m’exprimer clairement et sincèrement en CNV.

(suite…)

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