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Comment exister, grandir et se développer à sa mesure si, de toutes parts, nous nous laissons déterminer par des lois, des interdits, des gardes fous ?
Coaching & interdit(s) épisode 2 : vagabondages en duo et en vidéo avec André de Châteauvieux



« Tout soin, a fortiori toute psychothérapie, se dérouleraient nécessairement dans un climat pacifique et bienveillant, comme s’il allait de soi qu’un pacte de non-belligérance devait lier le patient et son thérapeute. La relation thérapeutique se conformerait à ses aspects apaisants, réconfortants et éclairants – en aucun cas à quelque antagonisme.
Ce livre incisif bat en brèche un tel a priori, avec ironie, certes, mais en profondeur, et avec des arguments familiers aux psychothérapeutes de tous bords. Il démontre que soigner ne consiste pas forcément à caresser le patient dans le sens du poil. Il traite de la thérapie comme d’un combat, livré non pas « à la maladie », selon un cliché qui a la vie dure, mais au malade qui s’est « installé » dans sa souffrance et qui « consomme » du soin.
Gérard Salem examine les difficultés, les obstacles, les résistances, les faux succès et les ratages de la psychothérapie conventionnelle. Il met en lumière la face cachée du soin : une nécessaire empoignade entre patient et thérapeute pour aller vers une guérison en profondeur, et non vers l’on ne sait quelle « acceptation de ses propres limites », suivie d’une « adaptation pertinente » à la réalité. L’empoignade, ici, est un combat de nature curative, c’est-à-dire au profit du patient. »

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Théories, lois, règles, garde-fous, croyances ou interdits, autant de « gros mots » pour désigner le matériau que, dans le fond, coachs et clients nous modelons au quotidien…



«L’espace de notre vie n’est ni continu, ni infini, ni homogène, ni isotrope. Mais sait-on précisément où il se brise, où il se courbe, où il se déconnecte et où il se rassemble ? On sent confusément des fissures, des hiatus, des points de friction, on a parfois la vague impression que ça coince quelque part, ou que ça éclate, ou que ça cogne. Nous cherchons rarement à en savoir davantage et le plus souvent nous passons d’un endroit à un autre, d’un espace à un autre, sans songer à mesurer, à prendre en charge, à prendre en compte ce laps d’espace. Le problème n’est pas d’inventer l’espace, encore moins de le ré-inventer (trop de gens bien intentionnés sont là aujourd’hui pour penser notre environnement…), mais de l’interroger, ou, plus simplement encore de le lire ; car ce que nous appelons quotidienneté n’est pas évidence mais opacité : une forme de cécité, une manière d’anesthésie.»

Extrait de « Espèces d’espaces » de Georges Perec
« Prière d’insérer »

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